velo elliptique

Découverte du vélo elliptique

Après la belle expérience avec mon vélo d’appartement, les vélos en général m’attiraient de plus en plus. Après un long séjour sans mettre pieds à la salle de sport, j’ai décidé d’y faire un tour.

Les retrouvailles avec mes anciens amis ont été vives et très enrichissantes. Antoine, mon coach et ami était aussi présent. Tout ce qu’il voyait, c’était mon ventre plat, mon torse, mes fesses rebondies et mes jambes musclées. Il ne tarissait pas d’éloge à mon endroit. C’était très flatteur venant de lui qui, à la base, avait un corps aussi bien sculpté.

Il avait toujours été un homme à femmes et tout le monde lui enviait sa superbe musculature. Quand je lui ai confié que je m’étais mis au vélo d’appartement, il comprit alors vite à quoi je devais ces belles formes. Il me demanda si j’étais prêt à essayer une expérience similaire avec un autre appareil du genre du vélo d’appartement. C’est sans hésitation que je me suis prêtée au jeu.

Ma première expérience avec le vélo elliptique

Une fois qu’Antoine m’avait mené vers ce qu’il appelait « vélo elliptique », ma surprise a été grande. J’en entendais parler,  mais à vrai dire, l’image que je m’en faisais était complètement différente de la réalité. En effet, l’appareil n’avait pas grand-chose d’un vélo. Je me demandais qui avait bien pu donner ce nom à cet appareil.

Pour ceux qui ne s’en font pas une image concrète, l’appareil ressemblait plus à une pompe à eau qu’on trouvait dans les campagnes qu’à un vélo. Globalement, il s’agit d’un dispositif en forme de L. La partie supérieure est munie de deux longues manches qui entrainent deux pédales. Ça n’avait pas l’air compliqué.

Pour me motiver, Antoine monta sur l’un des appareils. Après quelques secondes d’hésitation, je fis comme lui. Il se mit à faire des mouvements réguliers mais en douceur d’avant en arrière. Les gestes semblaient lui venir naturellement. Il n’y avait donc pas de raisons pour moi d’être aussi hésitant. Au final, j’aimais la sensation que me procurait ce vélo.

Qu’est-ce que ça fait du bien !

En m’y mettant, je n’ai presque pas eu l’impression de faire des efforts. Tout comme Antoine, ça me semblait complètement simple et facile d’être sur ce vélo à m’exercer. La différence avec mon vélo d’intérieur était nette.

Avec le vélo, je travaillais beaucoup plus la partie inférieure de mon corps et un peu moins le haut. Avec le vélo elliptique, c’est le corps tout entier qui est en mouvement. Les muscles des bras, des épaules, des mollets et des jambes sont renforcés simultanément. Mes biceps et mes triceps sont travaillés en permanence. Mes muscles fessiers, de mon ventre et de ma poitrine aussi sont mis à contribution.  Je sentais tous les muscles de mon corps se contractés et se rétracter dans des mouvements naturels. Mon cœur aussi a été mis à contribution. Je sentais que mon endurance s’accroissait. Au final, c’est  vachement bien en fait et j’ai passé un merveilleux moment.

velo d'appartement

Les bienfaits du vélo d’appartement

Quand j’ai découvert le vélo d’appartement, je n’avais vraiment dans l’idée que d’avoir de belles jambes. Mais, ayant commencé, j’ai remarqué bien d’autres changements physiques auxquels je ne m’attendais pas du tout et dont je ne savais pas grand-chose avant. Ça été la grosse surprise. J’ai pensé qu’il y avait beaucoup d’autres personnes comme moi qui connaissent mal le vélo d’appartement et qui ont besoin de tout savoir.

Etape 1 : Les débuts

Lorsque j’ai commencé avec le vélo d’appartement, je m’en faisais une idée très arrêté. Je m’en suis surtout procuré un pour les fois où je n’avais pas le temps d’aller à la salle de sport. Mon objectif était de ne pas relâcher l’enchainement.

A première vue, le vélo d’appartement semblait simple à utiliser pour un gros sportif comme moi. C’est donc très serein que je m’y suis mis. La première séance a duré une quarantaine de minutes si mes souvenirs sont bons. Les effets immédiats que j’ai remarqués concernaient les jambes. C’est justement ce que j’avais en tête et tout de suite j’ai aimé la fermeté de mes jambes.

En effet, avec l’effort, mes muscles des cuisses et des mollets s’étaient rétractés. Ils paraissaient plus fermes rien qu’au touché. C’était une motivation supplémentaire pour continuer. Je n’étais au bout de mes surprises.

Etape 2 : mes abdos

Le week-end suivant, j’étais invité à une soirée entre amis et comme d’habitude, je me mets dans un t-shirt et un jeans. Grosse a été la surprise quand je me suis mis devant le miroir. Mais jusque-là, ce n’était pas encore très évident.

Un fois à la soirée, mes amis ne tarissaient pas d’éloge sur mes abdos. En une soirée, mon répertoire était riche d’une dizaine de numéros de femmes. C’était incroyable la cote que je commençais à avoir auprès des femmes. Le plus intéressant dans l’histoire est que ma confiance en moi avait grimpé d’un cran. J’ai eu la confirmation à ce moment-là que le vélo me faisait bien plus de bien que je ne le pensais. Cet épisode a attisé mon attention sur tous les autres bienfaits sur mon corps de mon vélo.

Etape 3 : mon buste, mon dos et mes fesses

Depuis cet épisode, je n’ai plus eu envie de lâcher mon vélo. Trois fois par semaine, je m’y mettais. Mon ventre était complètement plat et mes muscles abdominaux étaient d’une fermeté incroyable. Au bout de 12 séances, mon buste et mon dos ont aussi commencé à suivre la tendance. En fait, tout le haut de mon corps était en train de subir un changement incroyable. Mes muscles pectoraux aussi avaient eu leur dose.

La prochaine surprise a été la plus étonnante de l’expérience.  Mes fesses étaient tellement plus fermes mais surtout plus rebondies. Mon allure avait complètement changé. J’étais déjà en forme, mais là, c’était complètement le pied.

Au final, j’avais plus d’endurance. Je pouvais faire 1 heure d’affilé sans m’épuiser et me lancer dans une autre activité juste après. Je me sentais vraiment en forme.

tapis de course

Pourquoi courir sur un tapis c’est nul ?

Depuis que j’ai commencé à travailler en salle de sport, s’il y a bien une chose que j’ai en horreur, c’est le tapis de course. Je vois des gens s’y ruer et je n’ai jamais vraiment compris ce qu’ils y trouvaient. Je suis d’accord que le tapis de course est un appareil très élégant. C’est bien pour ça que, dans la plupart des cas, ceux qui vont faire leur séance en salle s’y intéressent plus pour savoir ce que ça fait de courir dessus.

J’avoue que ça a été mon cas. La première fois que j’ai essayé un tapis de course, c’était pour enfin expérimenter ce que j’ai tant vu les autres faire. On dit souvent que la première impression est souvent la bonne. Eh ! bien, celui qui a dit ça n’avait pas tort. Vous faites surement partie de cette catégorie. Dans ce cas, ne me jugez pas trop vite avant d’avoir lu mes raisons. Je parlerai d’abord du point de vue humain avant d’aborder le côté physiologique.

L’agrément de la séance

Le tapis de course, dans son fonctionnement, mime une course à pied. Si les gestes d’un coureur d’extérieur et d’un coureur sur tapis se ressemblent beaucoup, il faut y avoir été pour savoir que ce sont des situations complètement différentes.

En ce qui me concerne, c’était beaucoup moins agréable de me laisser entrainer par une machine comme si j’étais une marionnette à sa merci. Je ne qualifierai pas cela de désagréable, mais au moins je sais que dans une course à pieds, je suis maitre de moi-même et de mes mouvements.

Le contact avec le vent, la communion avec la nature, la moiteur de l’air sur la peau, le sourire des gens dans la rue, tous les petits qui font qu’une course d’extérieur est plus vivante, ce n’est sur le tapis que vous les aurez.

Je ne vais surtout pas évoquer les contraintes climatiques qui rendraient un tapis plus pratique que la course à pieds. Il s’agit de contraintes circonstancielles qui, en plus, n’ajoutent ni ne retranchent rien à la question de l’agrément de façon générale.

Du point de vue physiologique

Certain m’opposeront surement qu’il est plus facile de faire 1km ou 2 sans se fatiguer sur un tapis qu’en courant. Je ne sais pas ce qu’il en est pour eux mais pour ce qui est de ma propre expérience, c’était beaucoup plus épuisant de maintenir un même rythme sur un tapis de course qu’en course d’extérieur.

Se laisser entrainer, ça ses revêt. C’est beaucoup plus gratifiant de gérer l’intensité de ses mouvements, pour savoir régler au fur et à mesure sa vitesse aux besoins de son corps. Ce détail est tellement important, surtout pour les débutants, que je ne saurai transiger là-dessus.

Après, ça dépend aussi des aspirations des uns et des autres. Mon but n’est pas de vous imposer ma vision de la chose. Je fais juste part de mon opinion et elle est que courir sur un tapis de course, c’est nul à souhait.

tour de france

Tour de France

Cette année a été très riche en expérience et en rebondissements. Je n’aurais jamais cru en être là où j’en suis aujourd’hui. Il y a quelques mois encore, je n’avais pas vraiment eu d’intérêt pour le vélo. J’étais beaucoup plus portée sur la course à pied d’extérieur et quelques séances en salle de sport.

Pourtant, les situations les plus improbables sont celles qui réservent le plus de surprises. Découvrir le vélo m’a donné envie d’aller plus loin dans ma passion pour le fitness. S’il n’est pas trop tard pour une carrière de cycliste, c’est une éventualité intéressante.

De l’expérience à la révélation

Je ne dirai pas que le vélo est une manne tombée du ciel dans ma vie. À vrai dire, ça y ressemble. Je suis tombée sur le vélo de façon complètement improbable. Avec le temps, un véritable lien s’est créé avec cet accessoire. Il s’est exacerbé avec le vélo elliptique. Un gros merci à Antoine pour cette merveille. Je lui en dois une.

Étant un homme d’extérieur, je suis passé rapidement des deux vélos d’intérieur au vrai vélo à l’ancienne. C’était vraiment beaucoup plus le côté vivant qui m’a plu. Ça m’a rappelé que j’avais un vélo quand j’étais ado. Il me servait surtout à faire les 400 coups dans le dos de mon père. La belle époque. Le vélo que j’avais maintenant n’avait rien avoir avec l’autre. Il était beaucoup plus professionnel et plus équipé.

Je ne me suis pas fait prier pour me doter de tout l’arsenal du parfait cycliste : le casque, le justaucorps (que certains appellent aussi maillot) et les accoudoirs. Je n’ai oublié le plus intéressant : les lunettes de cyclisme. Cependant, encore dans le temps, l’idée d’une professionnalisation ne m’a jamais traversé l’esprit.

Cycliste professionnel, pourquoi pas ?

Être dans la peau du parfait cycliste avec toute cette artillerie, ça m’a comme donné des ailes. Je me surprends à regarder des tournois de cyclismes à la télé, assis tout seul dans mon divan. Dans ces moments-là, je sens des poussées d’adrénaline et une voix intérieure qui me dit qu’il faut que j’essaie, que je me donne une chance.

J’ai commencé à me renseigner sur les entrainements qu’il faut. J’ai augmenté mon rythme d’entrainement, en passant de 3 à 5 séances par semaine. Je me suis même permis de prendre un vélo beaucoup plus professionnel. Il m’a couté la peau des fesses, mais je crois que ça en valait la peine. Je ne jure que par le vélo désormais et mon rêve est d’arriver aux tournois nationaux. Il est permis de rêver, a dit l’autre. Donc je ne me mettrai aucune barrière. Mais d’abord, je vais commencer avec des petites épreuves locales et monter progressivement les échelons en espérant ne pas arriver trop vieux. À 32 ans, je sais que c’est vraiment de la folie pourtant je ne peux ne pas m’empêcher d’y croire.  En attendant, il y a le tour de France cette année et je crois que je vais aller voir quelques étapes.

gym privée

Faire du sport à la maison, c’est bien

En tant que gros sportif, je suis un habitué des salles de sport. Mais ça, c’est bien quand on est jeune et sans charges. Fréquenter régulièrement une salle de jeux, c’est du temps et de l’argent. Quand on commence à fonder une famille et qu’on a un boulot, c’est moins évident de suivre le rythme. Du coup, la meilleure option pour continuer à s’entretenir pour garder la forme malgré tout, c’est de faire le sport à la maison.

Un investissement financier

Quand je parle de faire du sport à la maison, beaucoup pensent déjà à l’investissement que ça demande sur le plan financier, notamment dans le choix des appareils d’entrainement. En fait, l’astuce quand on souhaite se lancer dans cette aventure, c’est de prendre un seul et unique appareil qui permet de travailler le corps en entier.

Je crois en avoir déjà parlé dans un article précédent, mais quand j’ai commencé le sport à la maison, ça a d’abord été avec un vélo d’appartement. Il porte d’ailleurs très bien son nom. Ça a été une expérience très enrichissante, mais depuis l’épisode du vélo elliptique avec mon ami Antoine, je pense avoir eu un gros coup de cœur pour l’appareil.

Du coup, j’ai tout mis en œuvre pour en avoir un à la maison. Comme je l’avais dit dans mon précédent article, je fatigue beaucoup moins et j’ai l’impression de mieux travailler tout mon corps de la tête aux pieds. Après, le vélo d’appartement n’est pas du tout inutile. Pour les fois où j’ai besoin de travailler spécialement des jambes et mes fesses, je grimpe et hop ! C’est parti pour une trentaine de minutes.

Un investissement humain

Il n’y a pas que sur le côté financier qu’il faut être regardant. Trop de gens ignorent que faire du sport à la maison est encore plus difficile humainement que quand on est à la salle. En salle, le cadre s’y prête, ce qui favorise la concentration et augmente la motivation. En plus, il y a des coachs pour vous suivre et vous donner quelques conseils. Il y a une multitude d’appareils pour s’entrainer de façon générale ou spécifique. À la maison par contre, on est livré à soi. Quand on n’a pas comme moi beaucoup d’appareils, ça peut devenir routinier.

Cependant, le travail de concentration et de motivation est encore plus grand qu’à la salle. Même en gros sportif que je suis, il m’a fallu énormément prendre sur moi pour respecter le calendrier que je me suis donné. À la fin, je suis devenu un homme plus exigent avec lui-même.

L’intérêt du sport en tout temps

Certaines nuits où je ne retrouve pas le sommeil, je peux monter en selle et faire 20 à 30 minutes de vélo pour me relaxer. Ce qui n’est pas vraiment possible si je n’avais pas mon matériel à domicile. Du coup, malgré tout ce qu’on en dit, je trouve que faire du sport à la maison, c’est bien.