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Tour de France

Cette année a été très riche en expérience et en rebondissements. Je n’aurais jamais cru en être là où j’en suis aujourd’hui. Il y a quelques mois encore, je n’avais pas vraiment eu d’intérêt pour le vélo. J’étais beaucoup plus portée sur la course à pied d’extérieur et quelques séances en salle de sport.

Pourtant, les situations les plus improbables sont celles qui réservent le plus de surprises. Découvrir le vélo m’a donné envie d’aller plus loin dans ma passion pour le fitness. S’il n’est pas trop tard pour une carrière de cycliste, c’est une éventualité intéressante.

De l’expérience à la révélation

Je ne dirai pas que le vélo est une manne tombée du ciel dans ma vie. À vrai dire, ça y ressemble. Je suis tombée sur le vélo de façon complètement improbable. Avec le temps, un véritable lien s’est créé avec cet accessoire. Il s’est exacerbé avec le vélo elliptique. Un gros merci à Antoine pour cette merveille. Je lui en dois une.

Étant un homme d’extérieur, je suis passé rapidement des deux vélos d’intérieur au vrai vélo à l’ancienne. C’était vraiment beaucoup plus le côté vivant qui m’a plu. Ça m’a rappelé que j’avais un vélo quand j’étais ado. Il me servait surtout à faire les 400 coups dans le dos de mon père. La belle époque. Le vélo que j’avais maintenant n’avait rien avoir avec l’autre. Il était beaucoup plus professionnel et plus équipé.

Je ne me suis pas fait prier pour me doter de tout l’arsenal du parfait cycliste : le casque, le justaucorps (que certains appellent aussi maillot) et les accoudoirs. Je n’ai oublié le plus intéressant : les lunettes de cyclisme. Cependant, encore dans le temps, l’idée d’une professionnalisation ne m’a jamais traversé l’esprit.

Cycliste professionnel, pourquoi pas ?

Être dans la peau du parfait cycliste avec toute cette artillerie, ça m’a comme donné des ailes. Je me surprends à regarder des tournois de cyclismes à la télé, assis tout seul dans mon divan. Dans ces moments-là, je sens des poussées d’adrénaline et une voix intérieure qui me dit qu’il faut que j’essaie, que je me donne une chance.

J’ai commencé à me renseigner sur les entrainements qu’il faut. J’ai augmenté mon rythme d’entrainement, en passant de 3 à 5 séances par semaine. Je me suis même permis de prendre un vélo beaucoup plus professionnel. Il m’a couté la peau des fesses, mais je crois que ça en valait la peine. Je ne jure que par le vélo désormais et mon rêve est d’arriver aux tournois nationaux. Il est permis de rêver, a dit l’autre. Donc je ne me mettrai aucune barrière. Mais d’abord, je vais commencer avec des petites épreuves locales et monter progressivement les échelons en espérant ne pas arriver trop vieux. À 32 ans, je sais que c’est vraiment de la folie pourtant je ne peux ne pas m’empêcher d’y croire.  En attendant, il y a le tour de France cette année et je crois que je vais aller voir quelques étapes.